Ce matin, c’est rendez-vous au parking du club où William ne trouve personne. Ça promet ! Mais pour encourager l’Association pour la Recherche et les Études dans les Maladies Infantiles Graves d’où le nom d’AREMIG, ce sont 7 vététistes, 4 routiers, une marcheuse et 3 amis du club qui ont fait le déplacement. L’avantage avec les fiches de présence, une simple signature dans la liste et on est prêt à partir après un p’tit café, quand même. On choisit le 38 km avec une forte motivation pour en faire au moins 20 ! Passé le pont de l’autoroute, on emprunte un chemin caillouteux jusqu’au premier changement de direction avec une belle difficulté sous forme de descente raide, montée encore plus raide, re-descente très raide et re-montée forte. Suffisamment pour que le Grand Sachem continue sur le chemin empierré. Pas de doute qu’on va le retrouver ultérieurement. Certaines zones sont un peu boueuses, voire très glissantes mais pas de quoi fouetter un vététiste. C’est au premier point d’accueil qu’on retrouvera Frère Jacques et Seb qui avait déjà pris un peu d’avance. Jacques étudie la carte affichée au point de contrôle. C’est bon signe ou mauvais signe, c’est selon le point de vue. Finalement il nous propose une mixte entre le parcours de 20 km et le 38 km avec une échappée dans quelques kilomètres pour éviter la descente sur Neuves-Maison. On emprunte donc un chemin tout à fait praticable et non dégradé vu qu’il n’est pas sur le parcours donc peu emprunté. On contourne un énorme réservoir d’eau pour traverser la route de Chaligny vers Clairlieux puis après quelques temps on retrouve le parcours normal. Pas mauvais, le Jacques quand il s’agit de trouver des échappatoires… A un moment, on perd la trace avant de la retrouver peu après grâce au flair infaillible de notre épagneul picard. C’est le moment où on perd la trace de Seb qui s’est échappé avec son musculaire. Fera moins le malin quand on va retourner sur les plateaux du Toulois ! La fin du parcours est un peu « glissante » avec des flaques d’eau assez grandes pour laver les roues des vélos juste avant de les resalir immédiatement. Ajoutez à cela quelques belles bosses bien boueuses et vous imaginez la satisfaction de revoir la passerelle au-dessus de l’autoroute A33 qui nous ramène au point de départ après 33 km et près de 500 m de dénivelé. Le débriefing se fera à la kermesse de l’AREMIG, pas qu’on ait eu bien soif mais surtout pour provisionner la caisse de l’association tellement dévouée pour les soins aux enfants et l’accompagnement des parents. Merci à eux.
Gérard






