Quoi dire en cette journée ensoleillée ? Un première chose : on n’est pas nombreux. Certains ont annoncé leur absence, d’autres font bombance dans les montagnes vosgiennes. Mooonnnntttt, qu’cest bon le repas vosgien. Ça cale son vététiste, non ? D’autres sont partis voir des machines antiques en Meuse en regrettant le bon temps de dans l’temps, l’époque où les jeunes disaient bonjour aux vieux… Autre époque ! Donc on n’est que 7 mais on a failli n’être que 6 car un étourdi attendait devant le château du Choloy au lieu de venir au rendez-vous, route du Val de Passey. De plus, Philippe, dit Kéké les mains douces, n’est pas en forme. Il est allé au Jardin du Michel et les légumes n’étaient pas très frais. De plus, une forte consommation de plantes « aromatiques » par les teufeurs l’a un peu indisposé. Pas habitué notre Philippe et on n’est pas encore au 1er Joint ! Donc on part à 7 pour un périple qui doit nous mener en Meuse. Tout d’abord, direction l’autoroute puis la cité Les Sources, à Foug. Dans sa grande bonté, Jacques nous fait monter le raidillon au dessus du tunnel du canal. Bon, tous en VAE, ça passe mais il faut quand même appuyer. Le tracé nous ramène vers Lay St Rémy par des parcours plus ou moins connus. La routine quoi ! Puis direction de la banlieue de Pagny sur Meuse. Direction la carrière du Revoi où on passe par le bas. C’est là que l’on rencontre 3 accortes Pagnotines qui nous interpellent : « Ah, voilà les p’tits gars de Toul ! Il est pas avec vous le Chri-Chri d’amour ? » (commentaire à peine exagéré et à peine déformé !). On passe notre chemin, direction la chapelle de Massey où le gazon a été tondu en prévision de notre passage et où deux tables de pique-nique, flambant neuves, ont été installées. Ça incite à la pause mais on n’est pas là pour ça. On frôle Ourche, on passe dans le bout de St Germain sur Meuse où une saucisse sur patte vient se mêler au groupe. Sur le pont, de fins experts du groupe observent les truites en faisant les comparaisons entre la truite fario et la truite de Schubert. On attaque alors la côte Chambron dans les bois de St Germain. Assez dur et surtout assez long. On arrive alors vers un lieu-dit le Chanot, un autre Chanot et c’est là que le parcours, jusqu’alors plutôt plaisant, s’est corsé avec des pentes assez délicates (relief et bois mort). A un moment, en pleine côte, on devait tourner à droite, d’après Komoot mais ce n’était qu’une trace de gibier qui ne devait plus servir depuis la guerre de 70. On prend donc un parcours plus favorable qui nous ramène vers le Mélassart. Depuis le Chanot, à moins d’avoir une bonne mémoire, le parcours est inédit ce qui nous amènera à nous faire fouetter par les jeunes pousse de noisetier et autres arbustes. Quand on aime, on ne compte pas… les griffures. On franchit également des troncs assez costauds mais l’esprit de groupe prime et tout se passe pour le mieux. Non loin de la gueule du Four, notre ami Seb est victime d’un saut de chaîne qu’ils mettront plusieurs minutes à rectifier, la fameuse chaîne étant descendue entre le carter et le plateau de sorte que les écrous empêchaient la remise ordre. Et dire que Jean-Marie n’est jamais là quand on a besoin d’une solution expéditive ! Le retour sur Choloy ne sera qu’une douce promenade dans des chemins et singles parfaitement connus de tous. Dernière anecdote, Bernard P a réussi a crever de la roue avant à quelques centaines de mètres de l’arrivée. Une manière comme une autre de se distinguer. Il commence à faire chaud, moment idéal pour passer sous la tonnelle de notre ami Jean-Luc avec le sourire inamovible de Marie-Anne pour déguster en-cas et boissons à notre goût mais après 34 km et 472 m de dénivelé. Qué calor, Sénior ! Y-a plus d’saisons…
Gérard
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Le CR du jour sera plus court que celui d’hier. D’abord c’est un jour travaillé pour les retraités. Nous sommes sept comme hier et en plus le départ du parcours est tellement encombré d’arbres tombés que nous rebroussons chemin pour monter sur le plateau par la route. Nous suivons le départ de la boucle du 50 km des CDT. Au moins on est sûr que le chemin est praticable. Gégé et Dom ont nettoyé le site dit « du blaireau » la semaine dernière. Tout va bien par les vallées de Quatre Vaux et de Sèche Fontaine puis du « Grand Canyon ». Nous arrivons au « Quatre bans » et croisons Édith et Bernard sur leur vélo routier. Nous allons galérer un peu (toujours des bois en travers) vers le site des Rosières avant de retrouver un chemin plus favorable. Il est temps de rentrer, le soleil commence à taper, et sommes contents de débriefer au cul du « food truck ». Bilan 33 km et 647 m de dénivelé, sans incident notable.
Jacques


























