Ce matin, changement d’ambiance radical : on passe de l’été à l’hiver avec seulement 4°C au compteur et une température qui ne grimpera guère plus haut ! C’est donc à neuf vététistes que nous arpentons la route d’Housselmont, puis le chemin de la chapelle de Notre-Dame des Gouttes pour rejoindre Barisey. Nous avons le plaisir de saluer Marcel au passage. Au bout de dix minutes, toujours pas trace de Pierre, notre petit nouveau. Aurait-il un problème ? Nous rebroussons chemin et, effectivement, sa roue avant est à plat ! Dom, en bon samaritain, se dévoue pour extraire le pneu de la jante et installer une nouvelle chambre à air afin de reprendre la route. Nous lui conseillons vivement d’opter pour un montage en tubeless pour ses prochaines sorties. Nous traversons la voie ferrée pour rejoindre le bois du Chanois, puis Barisey-aux-Plains. Nous serpentons ensuite sur les sentiers longeant l’Aroffe — tour à tour souterraine ou à découvert, mais complètement à sec — avant d’emprunter l’ancienne voie romaine qui reliait Trèves à Lyon.En passant par Autreville puis Harmonville, nos amis chasseurs nous avertissent qu’une battue est en cours. Les nombreux coups de feu résonnent dans les environs : si le sanglier en réchappe, c’est qu’il a vraiment du bol ! Nous empruntons ensuite le tracé de l’ancienne voie ferrée qui reliait Barisey à Favières (qui servait autrefois entre autre à acheminer le bois exotique pour la scierie Thanry). Nous atteignons la gare de Colombey-les-Belles et, fidèle aux prévisions météo, nous essuyons nos premières gouttes de pluie. Encore un petit effort à travers Bagneux, le bois de Charmonde et la côte de la Blaissière, et nous bouclons notre périple suite à 36 km et 382 de dénivelé. Le mot de la fin pour Pierre : Il a fait de beaux progrès… malgré ses deux chutes du jour ! Le métier rentre, c’est formateur. Un grand merci à Michel et Isabelle qui nous ont gâtés pour le traditionnel débriefing avec du pétillant de Bulligny de quoi fêter dignement ses ….ans !
Jacques
















