Sortie VTT et marche du 18 janvier

Aujourd’hui, notre Grand Fait Tout du VTT nous a donné rendez-vous à Choloy mais pas au Château trop smart pour les ploucs du VTT mais chez les locaux de l’Avenue du Val de Passey, autrement dit, chez Marie-Anne et Jean-Luc. On n’a pas perdu au change. Denis et sa Jacqueline sont déjà là à 08h45. De même que Kéké les mains douces… Est-ce que ça va être une belle journée ? Notre Dom n’est pas là mais il avait prévenu hier lors de la Galette. Tant pis pour toi, le Dom car ça risque fort d’être une belle journée avec son lot habituel de mini-changements, de mini-problèmes, de mini-solutions. On est nombreux au départ de Choloy entre marcheurs et vététistes quitte à bloquer l’Avenue du Val de Passey. Après la photo traditionnelle, le groupe des marcheurs marche !!! C’est normal et les 7 marcheurs sont partis pour une randonnée de 6,5 ou de 9,5 km selon l’état des troupes. Quant aux vététistes, ils avaient aussi leur monture à ménager sauf le baron de Bois le Comte qui, avec son vélo d’un autre siècle (un vélo mécanique !!! a-t-on idée à notre époque ?) est tout de suite dans les starting-blocks. Fort heureusement, Kéké les mains douces a eu besoin de regonfler son pédarain avant de partir. Donc tout baigne! Ça va être une belle journée! Les batteries mises sur On, les GPS sur Go et les mollets sur rien du tout; le groupe s’égaie sur les contreforts de Chambleroye non sans avoir visité les faubourgs de Choloy qui méritaient le détour, surtout par le chemin sans nom avant de rejoindre la rue de la Paix.Vishnou la paix, aurait dit Pierre Dac. Pour rouler, ça roule et tout va pour le mieux. On monte d’abord le GR 703 autrement dit le Vieux Chemin de Vaucouleurs qui est maintenant particulièrement défoncé avec des ornières assez impressionnantes dues au ruissellement. Après discussion avec les chasseurs sachant chasser de Choloy, on est bien d’accord sur la route à prendre et surtout celles à ne pas prendre. A mi-hauteur, on bifurque à droite pour rejoindre la fabuleuse descente de la Tranché du Maire Royer qui n’a rien à voir avec notre Royer à nous, qui n’a jamais été maire ni dans une tranchée… Successivement, deux panneaux « Chasse en cours » nous ferons tourner à droite pour ne pas contrarier les chasseurs sachant chasser de Choloy et ne pas prendre une balle perdue, pas pour tout le monde… Halte-là nous dit Kéké les mains douces en voyant la roue arrière du vélo rooose de Jacques. Halte-là, pas question de continuer de la sorte, il faut regonfler. En effet le pneu est particulièrement écrasé quand notre pédaleur de charme est sur son engin. On embraye donc sur un gonfleur électrique (pas celui de Jacques qui est taré à 0,5 bars), mais celui d’un autre membre du groupe (que la décence m’interdit de citer ici mais qui habite l’Embanie) un gonfleur polyvalent qui peut aussi bien gonfler que dégonfler les vélos. Après plusieurs minutes de « gonflage », le vélo est carrément à plat, sans le poids de son jockey. Finalement, après quelques constats mécaniques sur l’intérêt de mettre l’écrou de valve dans le bon sens, Emilio qui est le plus jeune et le plus dynamique se charge de gonfler le pneu à près de 2 bars avec une pompe classique mais fonctionnelle. Et c’est reparti. Finalement on ira jusqu’à la Haie du Chenet puis les bois de Rigny la Salle et ceux du Chanois avant de tenter de rejoindre le parcours initial. On passera alors près de notre chère Viergeotte si sensible au cœur des vieux adhérents de l’AL Toul. Après avoir traversé une partie du bois de l’Essart, on retombe, manque de cul, sur les chasseurs sachant chasser de Choloy au lieu-dit du Cul du Mont La Rue. On tombe donc sur des chasseurs particulièrement sympa, sachant chasser, et qui nous indiquent la partie de bois à ne pas prendre, etc. etc. ce qui nous fera un petit détour par les Rays et la Favelotte pour retrouver le parcours initial, non sans passer par « les bois de la Berthe » où le bûcheron « montvignoblais » nous a montré toute l’étendue de son travail avec sa toute nouvelle tronçonneuse à mille temps à démarreur électrique et arbre à came en tête de cylindre… Le restant du parcours ne sera que formalité en passant par le chemin des Ânes le bien nommé avant de rejoindre Choloy au plus court ou presque. Home, sweet home après 29 km et 400 m de dénivelée.
Marie-Anne, aidée de Sophie, est sur son 31 et la tablée est prête pour nous accueillir. On s’installe et on commence à déguster les préparations culinaires haut de gamme, préparées avec amour. Cela se voit sur la disposition des olives sur la pizza. Mais où sont les marcheurs? On ne nous les signale pas à Colombey les Belles ou à Neuves-Maisons, c’est déjà ça. Un appel téléphonique à Emilio nous enjoint d’aller à leur rencontre, en voiture, au Val de Passey, au bout donc de l’Avenue du Val de Passey. On voit le groupe qui arrive avec notre Denis claudiquant bas. Un problème de chaussures d’été utilisées l’hiver à cause des ongles qui frottent. Un problème bien vançonien s’il en est. Denis, sa Jacqueline et Momo sont ramenés illico-presto chez nos hôtes du jour. Le reste du groupe arrivera 20 minutes plus tard. Il faut dire que le groupe avait quelque peu erré dans les contreforts de Domgermain, vers la fontaine du Tronc, n’est-ce pas Jacques, et avaient été attiré par le Champ de l’Alouette ce qui leur a fait faire un peu plus d’une dizaine de kilomètres par des portions de chemins pourries, parait-il. Nous, les vététistes, on est habitués ! On va donc conseiller à Denis de marcher avec des GAE (godasses à assistance électrique) ou avec des tongues pour ne pas froisser ses ongles. Mais surtout, de penser qu’à 85 ans on n’a plus 50 ans, « la-palissade » qu’il ferait bien de ne pas escalader… Cela dit, le regroupement des marcheurs et vététistes s’est poursuivi bien tard dans l’après-midi et c’est avec un grand remerciement auprès de nos hôtes que nous nous sommes séparés en nous félicitant que le mouvement associatif permette ces belles rencontres. C’était donc une bien belle journée !
Gérard