Dimanche 12 octobre, 8 h 30, Chaudeney, un brouillard à couper au couteau, mais bon, le soleil n’est pas loin, ça devrait être une belle journée. On est neuf ce matin, c’est parti. On attaque le coteau de Parvaux direction les bois de Chaudeney. Quand je dis c’est parti, c’est parti sur les chapeaux de roues. Seb et Philippe mènent la danse bon train. Première rencontre à la sortie du bois; les chasseurs très sympa se mettent en place, on discute, la chasse sera sur la droite, ça tombe bien on va à gauche, tout va bien. Jacques, une mauvaise langue aurait dit : « finalement quand Jacques n’est pas là, la discussion est plus simple » (je ne fais que répéter bien entendu 😁). On continue. Histoire de calmer les ardeurs matinales, première crevaison pour Seb, 500 m avant Villey le Sec. Quel dommage, un pneu tout neuf qui perce sur le flanc. La réparation nécessite la mise en place d’une chambre à air. Pas grave ça va être une belle journée. Après la traversée de Villey, le bois de l’Embanie, le passage devant la colo des animaux( le refuge en fait). Nous voici au pied du mur du chemin Charlemagne. Ce sacré Charlemagne. Les choses se corsent, Seb dans sa fougue et aidé de son assistance électrique avale la côte pierreuse, Philippe le suit, Gérard fait de même (ok a pied mais le suivent quand même). Le reste du groupe choisit un autre itinéraire, histoire de contourner la difficulté, itinéraire qui ne sera pas forcément plus facile de surcroît. Bref le groupe se retrouve scindé en deux, ce qui n’est pas une bonne chose. Restons groupés, toujours, même devant la difficulté c’est important. A ne plus refaire. Tu vois Jacques, quand tu n’es pas là c’est la foire. Cette montée titanesque aura raison, une nouvelle fois du pneu de Seb, deuxième crevaison. Heureusement que Philippe et Gérard ont suivi pour aider au dépannage. Le temps de la réparation permettra au groupe de se retrouver. Ça va être une belle journée. Ah j’oubliais. Jean-Luc qui souffre du dos sur sa monture sans suspension, a décidé de rebrousser chemin pour trouver des traces plus carrossables. Ça va être une belle journée. Les retrouvailles passées, on traverse Marron pour longer la Moselle côté gauche.Le chemin se trouve obstrué par une série sans fin d’arbres couchés en travers. Jean-Marie dans un élan d’humeur décide de quitter le chemin pour rejoindre le champ en contrebas et la piste cyclable. Malheureusement entre le champ et la piste cyclable il y a le bras de la Moselle, donc demi tour pour remonter l’immense talus qui ramène sur le single. mais groupés cette fois-ci 😅. Ça va être une belle journée.
Allez ça suffit pour aujourd’hui, on rentre. On termine par un petit debrief à Chaudeney, histoire de calmer les esprits et bien sûr retrouver Jean-Luc.
Ce fut: 💥💥 UNE TRÈS BELLE JOURNÉE.💥💥
Dominique
















