AREMIG

Aujourd’hui, 11 septembre c’est le jour de l’AREMIG ! Quesaquo, l’AREMIG ? Alors, un peu de culture… C’est une Association pour la Recherche et les Études dans les Maladies Infantiles Graves, association crée par Mme le Professeur Sommelet, en 1982, alors chef du service d’oncologie pédiatrique au CHRU et de M. Dangé, papa de Christophe soigné dans le service. Zavez compris ? Non ? C’est pas grave, l’essentiel étant d’aller rouler en VTT ou route ou marcher à la manifestation organisée par l’association au profit de l’hôpital des enfants et de ses structures (dont la maison des parents). Alors une dizaine de vététistes, 4 routiers et 1 marcheuse se sont retrouvés à Brabois pour participer.
Départ dans le lotissement derrière le CHRU puis passage au dessus de la voie rapide. Ça change pour nous qui passons plus souvent dessous et sur nos vélos, pas de limitation à 90 comme dans le Grand Canyon. Après le bois du Four et celui de la Grande Fraize, ça roulait tellement vite que personne ne la ramenait. Puis la carte nous indique le clocher de Vézelise. Quoi, déjà ? Mais non, ce n’est qu’un lieu-dit. Passé le bois de la Champelle, direction la Haute Borne, au dessus de Clairlieu puis le Val Fleurion et la Vierge de Chaligny (totalement inconnue des vététistes de Toul) avec une belle descente et une longue montée pas très pentue.
Après le Bois du Four et la Friche des Moines, sur un non-single, c’est-à-dire une pseudo trace en devers et racines apparentes sur 500 m environ, le groupe a explosé devant la difficulté. C’était après Marie Chanois, un peu au dessous du gouffre des Chiens. Les autres participants ont aussi mis pied à terre pour avancer cahin-caha en s’appuyant de vélo pour avoir un peu d’équilibre. La décence m’interdit de relater ici le vocabulaire fleuri à destination des traceurs… C’est un fait que si la pente était faible dans le sens de la marche, on peut dire qu’elle était significative en travers en plus du terrain humide et de nombreuses racines ! Arrivé sur la route Maron-Clairlieu, à 100 m du panneau Maron, le Jacques, mûr de chez mûr, annonce à l’assistance publique : « je rentre par la route ». L’Ancêtre, comprenant « C’est l’heure de la soupe » décide tout de go de partir avec lui et deux autres. Les autres, arrivés à 50 m de là au point d’accueil, se demandent où sont passés Seb et Emilio ? Sont-ils devant ? Sont-ils derrière ? Jean-Marie avec l’assentiment de Bernard, William et Gérard décide de prendre la route pour rejoindre le 3e point de contrôle. Et là, on retrouve le Jacques et ses potes (il en a quelques uns)…
Le groupe étant quasiment reconstitué, (Seb et Emilio sont rentrés au plus court, l’heure étant bien avancée), la tribu touloise repart vers Brabois par des cheminements tout à fait acceptables avec quelques bosses significatives… Du vrai VTT, quoi ! Le reste du retour s’est fait sans problème par le bois de Remenaumont et la fontaine Charlemagne. Sacré Charlemagne, il en a fait des choses à cette époque et sans GPS ! Les plus pressés ayant mis EMTB sur leur pédarin, autant vous dire que ça n’a pas chômé pour rejoindre le site du CHRU et gouter la première bière offerte par le Doc. C’est à ce moment qu’ont rejoint les routiers et la marcheuse juste avant de s’égayer, nos gobelets étant vides, vers nos homes, sweet homes.
Au final, 37 km et 500 m de dénivelé.
Gérard